Catégorie : album de bande dessinée

Première édition : 2015

Éditeur : Passé Simple

L'édition de cette BD à bénéficié d'un financement crowdfunding (Ulule) et de l'aide de la région Rhône Alpes .

 

Auteurs :

Marc Azéma (scénariste) (

Gilles Tosello (dessinateur)

Gilles Tosello (illustrateur)

Caractéristiques techniques :

Format : 230 x 320 mm

Pages : 68

Impression : quadri

Façonnage : dos carré, cousu-collé

Pelliculage : brillant

Langues : français / anglais

Tirage : 2000 exemplaires

 

Cette BD sans bulles et donc lisible par tous, quel que soit le pays d'origine, contient de courtes descriptions en français et en anglais et un cahier pédagogique de 6 pages, destinés à camper le contexte de notre histoire.

 

Fruit de la collaboration entre deux artistes également archéologues, Marc Azéma et Gilles Tosello, cet album a pour toile de fond un des sites préhistoriques les plus précieux et les plus inaccessibles au monde : la célèbre grotte Chauvet-Pont d'Arc en Ardèche.

 

C'est une véritable épopée initiatique, un spectacle tout public mêlant mythes et réalité. Cet album constitue le premier tome d’une trilogie. L’action ira crescendo, grandira avec l’âge des principaux protagonistes, en particulier l’héroïne principale, une belle Aurignacienne.

 

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QUELQUES MOTS SUR L'HISTOIRE...

 

Ce premier album regroupe deux chroniques se déroulant à quelques années de distance dans le canyon de l'Ardèche, alors balayé par des vents glacés et peuplé d'un bestiaire aujourd'hui disparu...

 

Dans « Le Géant pétrifié », nous découvrons le clan de la Caverne du Pont d'Arc. Ces chasseurs vivent paisiblement sur ce territoire depuis plusieurs générations. Ce jour d'automne d'il y a 36 000 ans, un événement terrible survient : un être gigantesque veut anéantir leur campement...

 

Dans « Bouche d'ombre », le récit se concentre sur une jeune Aurignacienne qui a entendu le récit de la précédente chronique de la bouche de son grand père, lorsqu'elle était enfant. En compagnie de son fidèle compagnon, un loup, elle va tenter d'explorer une caverne située dans la falaise dominant son campement...

 

Cette jeune femme deviendra ainsi l'héroïne principale de cette trilogie.

 

POURQUOI LA COLLECTION "CHRONIQUES AURIGNACIENNES" ?

 

La trilogie débutée par "La Caverne du Pont d'Arc" s'inscrit dans une collection intitulée « Chroniques Aurignaciennes ». Ces chroniques rassemblent des récits se déroulant à une époque lointaine, celles des premiers hommes modernes qui ont vécu en Europe entre – 43 000 et - 35 000 avant notre ère. Ces récits sont imaginaires, mêlant réalité, mythe et fantastique pour le plus grand plaisir du lecteur. Librement inspirée par l'archéologie, la première trilogie a été soufflée au creux de l'oreille des auteurs par l' « Homme-Lion », le temps d'un rêve. 

 

MIEUX QUE DES MOTS, DES IMAGES

 

Raconter une histoire sans texte, une bande dessinée sans bulles, un récit purement visuel est pour les auteurs une évidence, voire une mise en abîme car les Aurignaciens, ces hommes des temps anciens, ont inventé la bande dessinée, 33 millénaires avant l'invention de l'écriture. Ce choix permet aussi d’éviter les débats sur la manière de faire parler les hommes préhistoriques, leur vocabulaire ou leur phrasé, voire leur faire échanger des onomatopées si fréquentes dans la bande dessinée. Ce serait ridicule et nuirait à l’ambiance de l'histoire que nous avons voulu à la fois onirique et réaliste. Nous préférons laisser libre cours à l’imagination des lecteurs qui peuvent alors “entendre” grâce aux images, ces dialogues millénaires.

 

Cela rend le récit universel, compréhensible par tous quelle que soit la langue. Cela contribue aussi à alimenter nos intentions : évoquer une période lointaine où les hommes échangeaient, communiquaient dans un langage commun au sein de vastes territoires à l’échelle du vieux continent…

 

LES AUTEURS

 

Marc Azéma (scénariste)

 

Marc est auteur-réalisateur et préhistorien.

 

Chercheur associé au Centre Cartailhac pour la Recherche et l’Etude sur l’Art Préhistorique (CREAP) (www.creap.fr) au sein de l’Unité Mixte de Recherche (U.M.R.) 5608 TRACES de Toulouse. Depuis 2001, il est membre de l’équipe scientifique chargée d’étudier la grotte Chauvet en Ardèche.

 

Depuis 1995, il est devenu un spécialiste de l’art pariétal et a publié plusieurs ouvrages dont « Préhistoire du cinéma » en 2011 où il expose de nouvelles pistes d’interprétations démontrant l’existence de la narration graphique, le terme savant pour désigner la bande dessinée, et de l’animation dès les origines de l’art. Son propos se base en grande partie sur la grotte Chauvet-Pont d'Arc.

 

Il réalise des films documentaires pour la TV intégrant souvent des séquences de reconstitution en images de synthèse 3D, des expositions sur l’art et la BD (notamment «Blake et Mortimer et le mystère de la grande pyramide» à Montpellier et récemment « Archéo Alix » en Suisse.

 

Son exposition« Préhistoire de la Bande dessinée et du dessinée animée » créée en 2005 à l'occasion du festival international de la bande dessinées d'Angoulême a évolué avec les annéeset a circulé dans plusieurs musées de France et de Belgique. Elle sera présentée tout l'été 2015 au Musée de préhistoire de Lussac-les-Châteaux

Gilles est artiste plasticien et préhistorien.

 

Depuis quelques temps il est très présent dans les médias du fait de son actualité : il a réalisé le fac-similé des plus grandes fresques de la grotte Chauvet-Pont d'Arc exposées dans la réplique, la Caverne du Pont d'Arc.

 

Son savoir-faire à la fois scientifique et graphique en font le dessinateur idéal de ces chroniques aurignaciennes.

 

En tant que scientifique, il est lui aussi au Centre Cartailhac pour la Recherche et l’Etude sur l’Art Préhistorique (CREAP) (www.creap.fr) au sein de l’Unité Mixte de Recherche (U.M.R.) 5608 TRACES de Toulouse.

 

Depuis 1998, il est membre de l’équipe scientifique de la Grotte Chauvet et depuis 2010, il est membre du groupe de 20 spécialistes internationaux d’art rupestre réunis dans le cadre du programme « PREHART : art préhistorique et création » lancé et financé par l’Agence Nationale de la Recherche.

 

Dans le même temps, Gilles Tosello exerce le métier d’artiste plasticien. Il met à profit son expérience artistique pour la diffusion et la vulgarisation de l’archéologie dans le domaine muséographique et éditorial, par exemple en 2015, le site préhistorque du Roc de Sers (Charente) et le musée-forum de l'Aurignacien (Haute Garonne).

 

Une exposition itinérante « Préhisto’art » rassemblant 150 de ses oeuvres originales a été présentée dans plusieurs musées français. Elle s’accompagne d’un catalogue (« Prehisto’Art. Gilles Tosello, illustrateur depuis 950 000 ans », éditions Auréoline, 180 p.).

 

Outre un rôle de conseil scientifique, sa double formation lui permet une connaissance approfondie des thèmes à aborder et un dialogue plus efficace avec les chercheurs, les conservateurs de musées et professionnels du domaine patrimonial et culturel. Il s’intéresse à l’apport des technologies 3D dans l’étude et la diffusion de l’archéologie, notamment l’art de la Préhistoire, vers les publics.

 

Depuis quelques années, il écrit et illustre des oeuvres de fiction inspirées de son domaine de recherche, l’art des cavernes (« le temps d’un rêve » éditions Errance en 2011).

 

Gilles Tosello (dessinateur)

 

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